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15 mai 2012

La Havane année zéro de Karla Súarez chez Metailie

la havanne année zéro

Cuba, 1993. C'est la crise, on ne trouve plus grand-chose à manger, et faute de carburant tout le monde roule à vélo. Julia, la narratrice, est une jeune prof de maths, qui enseigne dans un lycée technologique. Elle navigue entre trois hommes, trois histoires, toutes différentes, et qui vont se retrouver curieusement mêlées. Euclides, son ancien prof de faculté, ex-amant, est brisé par l'exil de ses enfants. Angel est un bel amoureux qui en outre dispose d'un appartement dans le quartier du Vedado, en plein centre-ville - un luxe rare à l'époque. Leonardo est un écrivain à lunettes, grand amateur de rhum et affabulateur de première. Tous ces personnages sont fascinés par l'histoire d'un certain Antonio Meucci, un Italien émigré à La Havane qui aurait inventé le téléphone avant Graham Bell. Tous souhaitent récupérer le document original qui permettrait de prouver définitivement l'antériorité de l'invention de Meucci sur celle de Bell. Mais surtout, et c'est le plus important : tous mentent, par jeu, par intérêt, par ennui. Coincée entre les trois hommes, la narratrice cherche à démêler le vrai du faux, tout en pratiquant la survie active et quotidienne dans un pays au bord du gouffre. Dans cette histoire racontée comme une énigme mathématique, Karla Suárez met en scène avec brio une société épuisée, à court de vivres et de rêves, où chacun s'efforce cependant de garder intact tout ce qui peut rendre la vie supportable - l'amour, l'amitié, l'avenir.

 

 

Que ça fait du bien de lire de tel livre!!

Karla Suarez nous plonge dans les années 90 dans un Cuba en pleine crise. Intéressant en premier lieu, de se rappeler cette période : l'effondrement économique suite à la chute du mur de Berlin .

Tout devient difficile, se nourrir, se loger, avoir un travail, toute perspective future s'amenuise à petit feu.

C'est sans compter sur la ténacité de ses habitants.

Le fil conducteur de ce roman est la recherche d'un document qui prouverait l'origine du téléphone et par cela même l'identité flouée de son inventeur.

Dans un style très original, ce roman est une véritable bouffée d'air frais dans le milieu littéraire.

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Profanation de Jussi Adler-olsen chez Albin Michel

profantion

En 1987, le meurtre atroce d'un frère et d'une soeur avait défrayé la chronique. Malgré les soupçons pesant sur un groupe de lycéens d'une école privée de Copenhague, l'enquête s'était arrêtée, faute de preuves... Jusqu'à ce que neuf ans plus tard, l'un des garçons (le seul « pauvre » de la bande) s'accuse du crime. Affaire classée. Pour une raison inexplicable, le dossier ressurgit soudain sur le bureau de l'inspecteur Carl Mørck, chef de la section V. Intrigué par les circonstances, l'inspecteur, toujours accompagné de son acolyte Assad, décide de reprendre l'enquête. Elle le mène sur la piste de l'énigmatique Kimmie, prostituée, voleuse, semi-clocharde, qui était alors la seule fille de la bande, et celle de trois hommes, les plus riches du Danemark... Un deuxième opus haletant de la révélation danoise du polar.

 

 

« Profanation » de Jussi Alder Olsen chez Albin Michel

 

533 pages autant passionnantes que terrifiantes

 

Après l'excellent 1er volume « Miséricorde » voici « Profanation » le 2ème volet de cet enquêteur hors norme « Carl Morck » et de son étonnant assistant syrien « Assad »

J'ai été tenu en haleine tout au long de ce polar. Le duo de choc fonctionne à merveille, quelques pointes d'humour et une complicité qui commence à bien prendre forme.

La vengeance, la manipulation psychologique poussant aux pires monstruosités . Une cible, cette femme qui va courir après son passé, rattrapée ses horreurs, essayée de se libérer de ses bourreaux .

Dans un style simple mais efficace Jussin Alder Olsen nous tient en haleine tout au long du roman.

J'ai tourné les pages sans m'en rendre compte, un bon signe, vivement le 3ème tome.

(la chronique du 1er tome "Miséricorde" http://librairiejaubert.canalblog.com/archives/2012/01/06/23181026.html

 

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27 avril 2012

"La muraille de lave" de Arnaldur Indridason chez Métailié

la muraille de lave

La Muraille de lave à laquelle fait allusion le titre est une falaise de basalte au pied de laquelle un tourbillon violent engloutit toutes les embarcations qui s'approchent, c'est aussi le surnom qui a été donné au siège social d'une grande banque, à l'architecture sombre et aux pratiques discutables. Le commissaire Erlendur est parti en vacances sur les lieux de son enfance et il a disparu, mais son équipe continue à travailler. Tandis que Elinborg, la fine cuisinière, s'occupe d'une affaire de viol (La Rivière noire), Sigurdur Oli, le moderne formé aux États-Unis, reconnaît par hasard dans la rue l'un des témoins de l'affaire de pédophilie en partie résolue dans La Voix. Ce même jour, un ami lui demande d'aider un couple de cadres qui, pratiquant l'échangisme, fait l'objet d'un chantage. Troublé par ses problèmes de nouveau divorcé, Sigurdur Oli va cependant aller jusqu'au bout d'une histoire qui lui révèle la cupidité qui s'est emparée de la société islandaise avec l'expansion mondiale des modèles financiers. Commencé comme un polar classique, La Muraille de lave tisse les trames de plusieurs affaires et entraîne le lecteur dans les tourbillons de la perte de critères moraux et de l'impudeur de l'amour de l'argent.

 

 



« la muraille de lave »

Un nouveau roman, Arnaldur Indridason est toujours un événement dans notre librairie.

Cette fois-ci, c'est le commissaire Sigurdur Oli qui tient les manettes de cette enquête.

Roman très inspiré par l'actualité, dénonçant des pratiques  plus que douteuses de nos  financiers européens.
 Des sujets très difficiles comme la pédophilie vont être aussi abordés.
 Indridason arrive à rendre ses personnages crédibles, comme vous et moi.
Ici pas de super héros, pas de pirouette invraisemblable pour élucider une énigme.
Des défauts tout le monde en a, des problèmes dans le couple ou familiaux,
choses courantes, non?
L'auteur décrit avec justesse les maux de notre société, où le toujours plus est de mise.

 Certains  personnages m'ont beaucoup touché, j'avais moi aussi, envie de leur venir en aide.

Le génie de cet écrivain est de nous emporter vers d'autres sentiers, de nouvelles idées, de nous dévier du noyau central du roman pour mieux en
apprécier les clefs.


Peut-être pas le meilleur livre de cet auteur, mais quel plaisir de lecture
encore une fois.
Je vous conseille vivement de lire  « la muraille de lave » , 317 pages
passionnantes.

les éditions Métailié "la muraille de lave" à paraître le 3 mai 

à lire de cet auteur :

"la femme en vert" "la cité des jarres" et aussi "betty"http://librairiejaubert.canalblog.com/archives/2012/01/06/23181345.html

  

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25 avril 2012

Dieu surfe au pays basque de Harold Cobert éditions Heloise D'ormesson

dieu surfe au pays basque

Elle et lui se sont rencontrés sur la côte basque. Là, sur fond de plages sauvages et de balades en scooter naît bien plus qu'une romance estivale. Mais sur cette histoire d'amour idyllique, la vie va bientôt reprendre ses droits. Le couple, confronté à la douleur d'une fausse couche, va-t-il résister ? Harold Cobert, avec dérision et facétie, s'interroge sur le destin, qu'il conjure à coups d'humour. Son échographie du père aborde le thème de la perte de l'enfant à naître avec tendresse et pudeur, comme en équilibre sur la crête des séismes intimes.

 

 

 

 

 

 

  Un livre rempli d'émotions.

La voix d'un homme face à la perte d'un enfant et la culpabilité de sa compagne.

Joli témoignage, prenant.

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17 avril 2012

Heather Mallender à disparu de Robert Goddard chez Sonatine

heather mallender

 

Quinquagénaire alcoolique et désenchanté, Harry Barnett vit depuis de nombreuses années sur l'île de Rhodes, où il s'occupe de la villa d'un de ses amis, un homme politique anglais. Quand Heather Mallender arrive à la villa pour se remettre d'un drame personnel, Harry est vite attiré par la jeune femme. Mais, lors d'une balade en montagne, tout bascule : Heather disparaît sans laisser de traces et Harry est soupçonné par la police grecque de l'avoir assassinée. Devant l'absence de preuves, il est laissé en liberté. Avec une question qui ne cesse de l'obséder : qu'est-il arrivé à Heather ? Harry décide alors de mener l'enquête à partir de sa seule piste : les vingt-quatre dernières photos prises par la jeune femme avant de disparaître. Cliché après cliché, il va ainsi tenter de reconstituer les dernières semaines de la vie de celle-ci, entre la Grèce et l'Angleterre. Mais plus il apprend de choses sur Heather, sur son passé et sa vie, et plus le mystère s'épaissit. Dans une atmosphère mystérieuse et envoûtante, qui n'est pas sans évoquer l'univers de Douglas Kennedy ou celui d'Elizabeth George, Robert Goddard mène d'une main de maître une intrigue foisonnante et nous offre un nouveau chef-d'oeuvre à l'épaisseur romanesque exceptionnelle et au suspense omniprésent.

 

 

Après avoir adoré «  par un matin d'automne » je me languissais d' avoir entre les mains le nouveau pavé de maître Goddard

Le point de départ de ce roman se trouve en grèce ou notre Harry fait office de gardien d'une maison luxueuse appartenant à son meilleur ami,dysart, ministre du gouvernement anglais .

La venue d'heather Mallender va chambouler ça petite vie tranquille.

Harry pourrait presque être une caricature d' inspecteur de bon roman scandinave. Un bon penchant pour la bouteille, mal fringué, un peu dépressif sur les bords, mais par contre ,doué d'un excellent sens de la déduction tout au long de cet enquête.

Au fil des pages on devient nous-même enquêteur, on suit ces photos les unes après les autres, on les a dans les mains, on les regarde, sans les toucher, seulement par la pensée....

Plusieurs pistes s'ouvrent à nous, on croit savoir, puis tout s'écroule, un puzzle , une organisation secrète.

J'ai bien ressenti l'ambiance anglaise, comme dans un vieux manoir, l'auteur prend son temps avec beaucoup de détails, insiste sur chaque personnage pour bien s'immerger de cet ambiance mystérieuse.

Ce final, pfouuu......je ne l'avais pas vu venir...je l'ai ressenti, sans oser y penser. Très émouvant et très bien écrit.

Si vous avait aimé « par un matin d'automne » jetez vous sur ce nouveau roman de Goddard il est excellent !!!!

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triple crossing de Sebastian Rotella chez Liana Levi

triple crossing

aque nuit, sur la Ligne entre le Mexique et les États-Unis, une foule de migrants tentent leur chance. Et chaque nuit, les agents de la patrouille frontalière américaine sont là pour les refouler. Certains, sans scrupule, profitent de la faiblesse des clandestins et donnent libre cours à leurs penchants sadiques. D'autres, comme Valentin Pescatore, essaient de s'en tenir aux règles. Cela ne l'empêche pas de commettre une entorse qui pourrait lui valoir une sanction sévère, à moins de collaborer... Mais avec qui, au juste ? C'est bien les Américains qui lui demandent d'infiltrer une famille de narcos de Tijuana, mais qui peut garantir que son inexpérience ne va pas l'entraîner du côté de la corruption, de la drogue et de l'argent facile ? En tout cas, c'est ce que redoute Leo Méndez, flic mexicain aux allures de justicier... Sebastian Rotella nous conduit vers de troubles frontières dans un thriller saisissant sur la mondialisation du crime.

 

 

Percutant, ce livre ce déroule autour de cette fameuse frontière américano-mexicaine . Point très sensible, sujet à de diverses magouilles entres « passeurs », « cocaïnomanes », et politiques peu scrupuleux.

On sent bien que l'auteur connait bien le sujet, puisque celui-ci est journaliste, profitons de son savoir. Et c'est justement cet étalage de connaissances sur ce sujet qui m'a fait un peu peur au début de ma lecture. Beaucoup de personnages s'entrechoquent et j'ai parfois perdu le fil.

Mais voilà, j'ai bien fait d'insister car Sebastian Rotella pour un premier roman m'a bien secoué par la suite. Un bon polar, intéressant, avec un style simple mais au combien efficace .

Les personnages vont apprendre à leurs dépends, qu'il y a toujours une puissance cachée derrière une autre.

Ça balance , de chaque côté de la frontière, coup fourré et manipulation sont de mises.

Un bon polar, bien mené et très détaillé qu' il ne faut pas lâcher une fois commencé.

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12 avril 2012

La soupe aux livres à Riez le Samedi 14 Avril

LE 14 AVRIL à RIEZ
LA SOUPE AUX LIVRES A RIEZ !
La Municipalité, Lire Aujourd'hui, les Éditions Paroles et la librairie Jaubert vous donnent rendez vous le samedi 14 avril à partir de 18h30 à la salle multi-activité pour la 1ère soupe aux livres à Riez.
Cette soirée est un moment d'expression et de liberté où chacun peut venir dire, présenter et partager ce qu'il aime, ce qu'il écrit, mais aussi être simple spectateur.
La soirée se déclinera en 3 temps :
- de 18h30 à 20h00 : des auteurs, des comédiens, des chanteurs et n'importe quelle personne peut venir lire, raconter, chanter, chanter..
- vers 20h00 : on sert le bol de soupe avec un morceau de fromage et un verre de vin pour ceux qui le souhaite (participation de 5 €).
- à 21h00 : on revient vers les nourritures culturelles !
Venez nombreux à cette manifestation qui sera un moment de partage et d'échange entre tous les amoureux des livres.
Réservation au Bureau du Tourisme

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28 mars 2012

la demoiselle des tic-tac de Nathalie Hug chez calman-lévy

la demoiselle des tic-tacSes doigts crispés sur mon bras, Mutti halète en scrutant les rues désertes, les papiers qui virevoltent dans la fumée noire, les silhouettes fugitives, les volets claqués à la hâte. Je sens le coeur de Mutti cogner contre ma joue, ses doigts refermés sur mon bras meurtrissent ma chair, mais ce n'est rien en comparaison des mots que ces hommes nous ont crachés à la figure : nous sommes deux sales boches, tout juste bonnes à crever.Rosy et sa mère ont quitté Ludwigshafen en 1937 pour une vie meilleure en France, dans un petit village de Moselle. Or, personne n'a oublié l'annexion de 1871 et rares sont ceux qui leur tendent la main. Il est vrai que Mutti admire Hitler, méprise les curés, les Juifs et les fonctionnaires, et que Mein Kampf est son livre de chevet... Pour Rosy, dix ans, la vie n'est pas drôle tous les jours. Quand en 1940, Hitler s'empare de la Moselle, leurs conditions de vie s'améliorent. Pas pour longtemps. Entre novembre 1944 et mars 1945, alors que les Alliés pilonnent la région, Rosy et sa mère se terrent à la cave. Pour tenir, Rosy se raccroche à ses souvenirs, avec de maigres provisions et pour toute compagnie une petite poule et de drôles d'araignées aux pattes fines, que son oncle Edy, qu'elle aimait comme un père, surnommait les tic-tac.

 

Après un premier roman solo "l'enfant-rien" que j'avais beaucoup apprécié, j'attendais avec une certaine appréhension le deuxième opus de Nathalie Hug.

Que nenni, j'ai lu ce livre d'une traite, en apnée.

ces frontaliers déchirés par les guerres, le fanatisme des uns et des autres. Hitler et sa pensée unique. L'intolérance de chacun, cloisonnant les êtres selon leur couleur de peau, leur religion, leur patrie.

Touché par cette petite fille dans ce monde d'adulte.

Un gros, gros, coup de coeur....à lire le coeur serré...

 

 

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le briseur d'âmes de Sebastian Fitzek chez l'Archipel

le briseur d'amesUn psychopathe sévit dans les environs de Berlin. Lorsque la police retrouve ses victimes, ces dernières sont vivantes, n'ont subi aucun sévice, mais se trouvent prostrées dans un état végétatif, psychologiquement anéanties, comme privées de conscience. D'où le surnom que lui a donné la presse : le briseur d'âmes. Quelles tortures mentales a-t-il infligé à ses proies ? Et pourquoi laisse-t-il dans leur main une phrase énigmatique ? Caspar, un amnésique d'une quarantaine d'années interné dans une clinique psychiatrique de luxe, n'aurait jamais imaginé croiser le chemin du psychopathe. Et pourtant, en cette veille de Noël, alors qu'au-dehors une tempête de neige fait rage, lui, le personnel médical et quelques patients se retrouvent enfermés dans la clinique, coupés du monde. avec le briseur d'âmes. Et, cette fois, il tue ! Comme dans ses précédents romans, Sebastian Fitzek s'appuie sur un scénario machiavélique pour jouer avec les nerfs de ses lecteurs et leur offrir un finale inattendu.

 

époustouflant, ce huis-closéprouve le lecteur. De nombreux doutes vont vous assaillir tout au long de la lecture.

Le briseur d'âmes n'est peut-être pas celui que l'on croit. Avec ce final, l'auteur va laisser "des marqueurs" pour appuyer sa thèse. Des retours à certaines pages seront alors nécessaires.

Pour les amateurs de roman psychologique, vous allez vous régaler..

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27 mars 2012

le confident d'Hélène Gremillon chez Gallimard Folio

le confident

Au milieu des mots de condoléances qu'elle reçoit à la mort de sa mère, Camille découvre une étrange lettre envoyée par un expéditeur inconnu. Elle croit à une erreur mais, les semaines suivantes, une nouvelle lettre arrive, tissant le roman de deux amours impossibles, de quatre destins brisés. Peu à peu, Camille comprend que cette correspondance recèle un terrible secret qui la concerne. Machination diabolique sur fond de Seconde Guerre mondiale, ce roman mêle récit historique et suspens psychologique dans un scénario implacable.

 

 Un coup de coeur qui vient de passer en poche...

J'ai adoré l'écriture, le style.

Fabuleuses histoires de vie, qui vont se fusionner...

Notre prix "libraire" à nous

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