giebel

 

Mon avis :

   Quel roman !!!  Un uppercut littéraire !!

 Plus de 700 pages,  Karine nous a concocté un bon pavé pour notre plus grand plaisir.

Avant toutes choses je dois vous avertir, de nombreux passages sont particulièrement difficiles.

La souffrance morale et physique des personnages est poussée dans leurs derniers retranchements.

Mais ici, tout est calculé avec minutie, pas de hasard!  Les enfants que nous martyrisons deviendront

nos bourreaux. 

Ce roman est plus que d'actualité, il peut traiter d'esclavage, de déracinement, d'immigration,

de maltraitance, d'amour, de littérature...

Deux histoires, deux destins vont se croiser, deux vies éclatées. Rarement je n'ai lu un thriller aussi chargé

en émotions. Des personnages qui vont vous hanter longtemps après....implacable d'éfficacité !

J'ai aussi beaucoup aimé certains passages où l'auteur décrit un sentiment, une pensée philosophique, un

questionnement sur notre société, il en ressort de la magnifique littérature, du grand art ...

La vengeance peut parfois devenir une rédemption.... le pardon aussi.

J'ai terminé ce livre la gorge serrée.

Un grand roman, dur, très dur... mais vous allez vous en rappeler pendant très longtemps ...marquant !!!


Présentation de l'éditeur :

Je connais l'enfer dans ses moindres recoins. Je pourrais le dessiner les yeux fermés. Je pourrais en parler pendant des heures. Si seulement j'avais quelqu'un à qui parler... Tama est une esclave. Elle n'a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin... Frapper, toujours plus fort. Les détruire, les uns après les autres. Les tuer tous, jusqu'au dernier. Gabriel est un homme qui vit à l'écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures. Un homme dangereux. Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite ! Parce que bientôt, tu seras morte.